Carine's profileGrenouille Mania: Nature...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    May 02

    Naissance de la COCIPE !

     

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    La COCIPE* est une association au concept original :

    (*Communauté Citoyenne pour la Protection de l'Environnement) Son but principal est de regrouper des compétences liées à l’environnement au sens large afin d’appuyer les associations environnementales de terrain qui sont très limitées en terme de moyens et dont d’actions. Son concept organisationnel spécifique va permettre de créer une communauté apolitique et non extremiste regroupant des compétences diverses.

    Où que vous soyez, si vous pensez pouvoir vous rendre utile dans ce domaine, c'est l'opportunité !
    Personellement, je m'attele à la communication, et pas par hasard. Affaire à suivre !

    Pour en savoir plus, cliquer sur le lien en première phrase. Et sinon, merci de faire suivre l'info à vos contacts qui pourraient être intéressés.

    http://www.cocipe.fr

    Carine

    merci

    April 03

    Ecologie dans le débat pour la présidence : LE POINT

     
    Ainsi, si la cause écologique a, indéniablement, utilement progressé dans l'opinion, elle semble en revanche avoir régressé dans la réflexion utile des partis alors que, contrairement à l'image que Nicolas Hulot tente d'en donner après avoir lui-même renoncé au combat politique, elle y avait considérablement avancé sans que les responsables osent d'ailleurs se l'avouer à eux-mêmes !

    Quelques exemples suffiront.

    Les candidats semblent avoir quelques difficultés à sortir du flou dans lequel ils se cantonnent à l'égard de leur programme environnemental :

    Si Ségolène Royal se mord publiquement les doigts que le parti socialiste avait depuis longtemps déléguer -donc délaisser- la cause de la planète aux Verts, ce qui est déjà en soi le signe d'un renouveau, le retard à l'allumage reste impressionnant et l'improvisation consternante. Il n'est de jour où son opinion sur l'EPR ne varie, coincée entre les positions Green-Peaco-atlantiste assez traditionnellement anti-hexagonale de son conseiller Bruno Rebelle et celles des réalistes du PS qui ne peuvent accepter que soit bradée l'indépendance énergétique de la France et sa capacité à tenir un premier rang dans la lutte contre la dérive climatique.


    S.Royal

    François Bayrou a signé des deux mains le pacte, y compris ajoute t-il lui-même, les cinq propositions, donc le super ministère pour un vice premier ministre et la taxe intérieure carbone augmentant jusqu'à obtenir le facteur 4 ! Soyons indulgent car François Bayrou, militant écologiste de la première heure, dans sa jeunesse dans les réseaux Lanza del Vasto, a des titres de légitimité autrement moins contestables que ceux de Nicolas Hulot. Fondateur en novembre 1995 du premier mouvement politique généraliste à intégrer une vraie charte du développement durable (FD), anticipant ce qu'allait devenir le préambule de la Constitution, il signait le 4 octobre 1996 un pacte écologique en dix points, dont il était en partie le co auteur* et dont le fameux pacte actuel ne fait que reprendre (en plus flou) les éléments et notamment l'objectif d'écologisation progressive de la fiscalité générale comme outil de cohérence des leviers d'action pour un développement durable.

    F. Bayrou

    Nicolas Sarkozy, signant le pacte, soulignait qu'il était le seul à faire de cet objectif une réalité programmatique en proposant de doubler la fiscalité environnementale. En revanche, il ne manquait une occasion de rappeler qu'il n'en approuvait pas toutes les voies proposées.
     

    N.Sarkozi

    En revanche, quelles seront les positions réelles des candidats lorsque, en cas d'élection, ils devront engager la France dans des discussions qui détermineront l'avenir des Français plus prfondément et plus durablement que tous les débats sociétaux qui occupent le devant d'une scène où les aspects internationaux, européens et géostratégiques de fond sont à tort considérés comme subsidiaires ?

    C'est pourquoi de nombreuses associations ont souhaité poser de vraies questions aux candidats. Ces questions ont passionné les experts. Quant aux candidats, sur les questions de durabilité, sans doute appliquent t-ils à la lettre ce qu'ils ont à juste titre compris de cette maxime "durable" devenue si récurrente dans les temps modernes de l'urgence - écologique et non écologique- : "il faut donner du temps au temps !"
     
     = QUESTION EN LIGNE PROCHAINEMENT !

    November 23

    Oui aux jachères fleuries !!!

     

     
     
    Voilà une initiative qu'elle est bonne ! Vous avez peut être vu ce type de jachère ces dernières années ou ces derniers temps, selon les régions. 
     
    Plutôt que de laisser des cultures en friche, inexploitées et dénudées, un peu partout en France des agriculteurs préfèrent saupoudrer leur jachères de graines de fleurs. Ces semences regroupées sous l'initiative "jachères paysagères" ou "faune sauvage", incluent différentes variétés de fleurs sauvages. A ne pas cueillir ni récolter. Menées par exemple à Lyon, en Bretagne, dans les Pyrénées et dans le Loir et Cher, ces expériences semblent utiles.

    Outre leur intérêt esthétique, ces jachères fleuries grouillent de vie. Les insectes et les oiseaux viennent s'y réfugier. Les abeilles en font un garde-manger privilégié. Ces parcelles limiteraient même le ruissellement des eaux, assimilant au passage quelques résidus de nitrates.
    Randonneurs-photographes, militants environnement, exploitants agricoles, tous conviennent de l'utilité de ces zones non cultivées. Seul bémol, l'agriculteur doit obtenir l'autorisation de la préfecture avant de semer des fleurs dans son champ. La peur des ogm sans doute ?

     

     
     
    Témoignage :  Didier Le Du, exemple concret en Bretagne
     

    "600 ha de jachère "faune sauvage" :

    Il suffit de visiter une parcelle de jachère "environnement et faune sauvage" pour se convaincre de l'intérêt d'une telle initiative. Premièrement, ces îlots donnent une petite touche de couleur esthétique dans le paysage breton. Deuxièmement, les parcelles ensemencées de phacélie, blé noir, orge, et vesce sont de véritables garde-manger et refuges pour les insectes. Et qui dit "petites bêtes", dit inévitablement passereaux, mais aussi gibier. Bref, un champ ensemencé d'un mélange de plantes "environnement et faune sauvage" grouille de vie.

    Du coup, tout le monde applaudit des deux mains. Les chasseurs qui y voient là un refuge à gibier. "La jachère environnement et faune sauvage présente des avantages bien spécifiques pour les gibiers, mais aussi pour toute la faune sauvage", commente Pierre Ménez président de la Fédération régionale des chasseurs de Bretagne. Les agriculteurs qui contribuent au maintien de la biodiversité en mettant à disposition des parcelles soustraites à la production agricole. "Cette pratique contribue au piégeage des nitrates et réduit les fuites phytosanitaires par ruissellement de surface. Judicieusement placées, elles participent, en complément des bandes enherbées, à la reconquête de la qualité de l'eau", souligne pour sa part Didier Goubil, représentant de la Chambre d'agriculture. Enfin, le Conseil régional qui apprécie la mission environnementale "véritable priorité de la région", applaudit également.
    Progression des surfaces de 20 % Officialisée par une circulaire ministérielle en 1996, la jachère "environnement et faune sauvage" ne concerne que les exploitants agricoles pratiquant le gel indemnisé. Pour être en règle avec la Pac, l'agriculteur doit indiquer dans sa déclaration de surface les parcelles concernées par ce type de jachère. L'aide compensatoire Pac est totalement maintenue. "Les financements des collectivités permettant notamment de financer pour partie les semences de jachères cédées gratuitement aux agriculteurs", explique P. Ménez.


    Depuis 3 ans, avec le concours du Conseil régional, des conseils généraux, des chambres d'agricultures et des chasseurs, cette jachère a progressé de près de 20 %. Aujourd'hui, près de 600 ha et 240 agriculteurs sont concernés. Un nouveau programme sur deux ans a pour ambition de favoriser un développement plus fort de cette pratique

    En Bretagne, la Région participe au financement de cette opération qui coûte 213 000 euros. "Le premier partenariat date de 2002. Un nouveau programme a été signé pour la période 2005-2006 avec une participation annuelle de 64 000 †", précise Gérard Mével, vice-président du Conseil régional.

    À noter qu'avec l'aide de l'Inra, un suivi scientifique de parcelles dans le contexte agricole breton sera prochainement mené pour apprécier la valeur des jachères en termes de plus-value environnementale. "

     

    September 08

    Faites le ... pour eux !

     
     
    Voici les liens de redirection vers les magazins et point de vente où vous trouverez toute sorte de produits (savons, shampoing, maquillage et produits d'entretien ...) non testés sur les bêbêtes de laboratoires.
     
     
     
                                       
     
     
    FRANCHEMENT concernant la médecine, ok c'est utile mais pour tester un vernis à ongle ou une mousse à raser  !!!!!!!!!!!
     
    ON peut s'en passer puisque des solutions alternatives existent, et en voici la preuve.
    Ma foi ça peut être utile quand on est pas quelqu'un de sadique...
     
    Merci pour eux - Carine.
      
     
      
     
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