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    July 17

    C'est quoi un Agenda 21 ?


    Agenda 21

    En 1992, lors du sommet de la Terre de Rio, 173 pays adoptent le programme Agenda 21 (21 comme 21ème siècle). C'est une déclaration qui fixe un programme d'actions pour le XXIe siècle dans des domaines très diversifiés afin de s'orienter vers un développement durable de la planète.

    L'agenda énumère des recommandations concernant les thèmes suivants :

    Ø       La lutte contre le changement climatique

    Ø       la préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources

    Ø       la cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations

    Ø       l'épanouissement de tous les êtres humains

    Ø       une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables.

    L'objectif principal d'un Agenda 21 c'est le développement du territoire, mais en replaçant réellement les êtres humains au coeur de toutes les préoccupations, ceux qui y vivent aujourd'hui et les générations futures qui s'y succéderont

    Le programme Action 21 reste la référence pour la mise en œuvre du développement durable au niveau des territoires. Dans le cadre du chapitre 28 de cet Agenda 21, les collectivités territoriales sont invitées, en s'appuyant sur les partenaires locaux que sont les entreprises, les habitants et les associations, à mettre en place un Agenda 21 à leur échelle.

     

    Pour en savoir + :

    http://www.ecologie.gouv.fr/-Agendas-21-locaux-.html

    http://www.midipyrenees.fr/pagesEditos.asp?IDPAGE=458&sX_Menu_selectedID=m1_136DC700

    March 12

    Ushuaia nature - l'le de Robinson

     



    Ushuaia nature - l'le de Robinson

    October 14

    400 millions de dollars pour sauver les amphibiens

                                        

     Une fois de plus réunis au chevet des amphibiens, des experts ont chiffré à 400 millions de dollars, soit un peu plus de 330 millions d’euros, le plan global pour sauver les grenouilles, lézards et salamandres qui disparaissent à un taux alarmant depuis plusieurs décennies. Réunis à Washington pendant trois jours sous l’égide de l’Union mondiale pour la nature (IUCN), les experts ont cherché des solutions aux maux dont souffrent les amphibiens, notamment la chytridiomycose, une maladie provoquée par le champignon Batrachochytrium dendrobatidis qui fragilise la peau des amphibiens.

    Ce sporozaire est endémique chez certaines espèces africaines de grenouilles du genre Xenopus sans provoquer de maladies mortelles. L’importation de ces grenouilles sur d’autres continents a peut-être contribué à disséminer le champignon. La réduction de l’habitat naturel et l’exploitation des amphibiens pour le commerce sont les deux autres principales causes de leur disparition.

    Pour stopper le déclin des amphibiens, certains experts préconisent leur élevage en captivité, d’autres estiment que les connaissances actuelles sur le mode de vie de certaines espèces sont insuffisantes pour recréer les bonnes conditions de reproduction. Ce qui est certain c’est qu’une grande partie des 400 millions de dollars serait consacrée à des recherches sur Batrachochytrium dendrobatidis et les moyens de le combattre. L’une des idées avancées est d’étudier les mécanismes qui protègent certaines espèces et de développer des résistances chez les amphibiens en captivité avant de les relâcher dans la nature.

                                     

    +++ : Les amphibiens, c'est quoi ????     http://batrachos.free.fr/

    August 09

    Les reserves de poisson surestimees...

    Pour évaluer l’état des stocks des espèces exploitées industriellement et prendre des décisions concernant les quotas de poissons pouvant être péchés, les états et les organismes internationaux se fondent sur les captures annuelles des pêcheries. Lorsque la quantité de poissons capturée reste stable d’une année sur l’autre, on estime généralement que l’équilibre entre l’activité de pêche et le renouvellement des espèces est atteint. Depuis 1950, la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) est chargée de la collecte des ces données.

    Des scientifiques, du Centre de recherche halieutique méditerranéenne et tropicale (CRH/IRD, à Sète), ont repris ces chiffres pour suivre l’évolution de 1519 zones de pêche au cours des cinquante dernières années. Durant cette période, constatent-ils, 366 pêcheries - soit 24% d’entre elles - témoignent d’un "effondrement de la production". Ces phénomènes, qui sont observés chez tous les types de poissons étudiés, semblent toutefois plus fréquents chez les espèces vivant en eaux profondes, telles que la morue, le haddock et le saumon.

    Cette diminution brutale du tonnage de poissons péchés n’est pas toujours prévisible.
    Pour 21% des espèces de poissons considérées, le nombre de captures a été stable pendant dix ans avant de chuter de manière abrupte en quelques années. L’équilibre apparent entre captures et renouvellement masquerait en fait un déclin progressif de la population.

    Les chercheurs expliquent ce phénomène par la conjonction de deux facteurs. D’abord, l’amélioration constante des techniques de pêches (utilisation du satellite, détection des bancs par sonar…) appelé en terme scientifique « effort de pêche ». D’autre part, l’existence d’un mécanisme dit « dépensatoire », lorsque la population de poisson décroît au-dessous d’un certain seuil elle ne peut alors plus se renouveler. En raison du trop faible nombre d’individus, la reproduction devient plus difficile. De plus, l’espèce menacée qui se retrouve en sous-effectif par rapport à ses prédateurs naturels, y est plus vulnérable. Ce mécanisme de dynamique de population interdirait la reconstitution des stocks de pêche. Il expliquerait ainsi le cas des morues du Canada dont la population ne parvient pas à se renouveler, malgré l’arrêt de leur exploitation en 1992.

    Les chercheurs pensent donc qu’il faudrait se servir d’autres indicateurs pour évaluer les populations de poisson. La taille des specimens capturés et l’effort de pêche semblent être plus révélateurs.
    July 10

    Quand l'ours fait gronder ...


    Tandis que les ministères de l’écologie espagnol, andorran et français mettent la dernière touche au mémorandum sur la restauration des populations d’ours bruns dans les Pyrénées, plus de quatre-vingt dix huit associations, des trois pays limitrophes, se sont réunies pour demander en commun la restauration et le renforcement de cette population par la réintroduction de plusieurs individus.

    Pour ce collectif, 77% des habitants des Pyrénées-Atlantiques et des Pyrénées centrales y sont favorables, d’après des enquêtes d’opinion. Cette réaction fait suite à la manifestation qui a réuni bergers et éleveurs à Foix, la semaine dernière, pour demander à l’Etat l’abandon du plan et le retrait des ours. Ces derniers, faisaient état d’un incident récent, en estive (Haute Ariège), où une attaque d’ours avait décimé un troupeau d’ovins en causant la mort de 160 bêtes, mortes pour la plupart en fuyant vers des barres rocheuses.

    L’ours brun des Pyrénées est une des huit espèces d’ours recensées dans le monde. Les mâles peuvent atteindre jusqu’à 200 kilogrammes et les femelles près de 120 kg. La couleur caractéristique de son pelage (de beige à brun) lui a donné son nom. Son alimentation est essentiellement végétarienne, mails il est aussi friand d’insectes, de charognes et de petits rongeurs. Les ongulés, sauvages ou domestiques, ne représentent que 8% de son régime.

     

     

    July 09

    G8 : Accord minimal sur le climat

     
    C’est finalement sur un consensus minimal que se sont accordés les membres du G8, ce vendredi à Gleneagle. Dans un communiqué, approuvé à la mi-journée, les grandes puissances se sont dit prêtes à « agir maintenant » sur le climat « afin de commencer à ralentir et, pour autant que la science le justifie, à freiner et à inverser l'augmentation des gaz à effet de serre ».

    Dans ce document, les Etats-Unis et leurs partenaires (Allemagne, Canada, France, Japon, Italie, Royaume-Uni, Russie) déclarent que "le changement climatique constitue un défi grave et à long terme qui est susceptible d'affecter tous les points du globe". Après avoir souligné le rôle des énergies fossiles et "d'autres activités humaines" dans "l'accroissement des gaz à effet de serre liés au réchauffement de la surface de la Terre", ils soulignent la nécessité d'agir.

    En fait d’action, les huit proposent la mise en place d’un forum informel consacré au changement climatique, à l’énergie propre et au développement durable. Outre les membres du G8 les pays en voie de développement devraient y participer. La Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et le Mexique ont déjà participé jeudi à une partie des discussions sur le climat. Ils ont d’ailleurs rappelé que leur "première priorité" était le développement économique et qu'ils n'avaient actuellement "aucun engagement" de réduction de leurs gaz à effet de serre. Ils ont demandé "aux dirigeants du G8 et à la communauté internationale, de mettre au point des mécanismes innovants pour le transfert de technologies et de fournir de nouvelles ressources financières aux pays en développement dans le cadre de la Convention climat et du protocole de Kyoto".

    Enfin, le communiqué fait en fin de texte une allusion au protocole de Kyoto : "Ceux d'entre nous qui ont ratifié le protocole de Kyoto se félicitent de son entrée en vigueur et oeuvreront pour en assurer le succès", c’est bien maigre.
    July 01

    Gaz à effet de serre en hausse en 2003 en Europe


    Les objectifs du protocole de Kyoto sont loin d’être atteints par les pays européens. Selon les derniers chiffres de l’Agence européenne de l'environnement, les émissions de gaz à effet de serre (GES) ont augmenté de 1,5% dans ce qui était encore l’Europe des Quinze entre 2002 et 2003. Un résultat décevant après la baisse de 0,5% en 2002 mais qui pourrait être lié aux conditions météorologiques particulières de l’année 2003, marquée par un hiver très froid et la canicule en été.

    D’après les objectifs du protocole de Kyoto, entré en vigueur au début de cette année, les pays européens doivent réduire de 5% en moyenne leurs émissions de GES en 2012 par rapport aux niveaux de 1990. En 2003 les émissions européennes étaient inférieures de 1,7% à celles de 1990. Sur ces cinq dernières années la moyenne était à presque 3% en-dessous du niveau de 90.

    En 2003 l’augmentation de la consommation d’électricité est la principale responsable du pic d’émissions de GES, selon l’Agence. La production d’électricité a augmenté de 5% au cours de cette année-là dans les 15 pays de l’UE. Cependant tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne : Italie, Finlande et Grande-Bretagne sont les plus gros émetteurs de GES en 2003, tandis que le Portugal a diminué ses rejets grâce au développement de l’énergie hydraulique.
     
    Liens :
     
    Demarches politiques francaises contre l'effet de serre : http://www.effet-de-serre.gouv.fr
    Agence Europeenne de l'Environnement : http://local.fr.eea.eu.int/